La densité humaine du centre de Tokyo est très variable. Le Passant aime les petites rues adjacentes, souvent sans voiture, où des touffes de végétation sont élevées en pots et les anciens parcs où règne la tradition. Les parkings des pagodes équilibrent bitume et plantations. Dans les espaces publics, quand l’étendue des grands parcs commande une économie de moyens, des couvre-sols saisonniers bien choisis et désherbés à la main ont un rendu naturel. On peut rencontrer une équipe à l’oeuvre sur les berges de l’immense étang des Lotus au pied d’une déferlante de tours modernes. Avec l’influence anglaise, d’anciens parcs, refuges pour la population pendant la dernière guerre mondiale, ont inventé des reliefs artificiels pour faire oublier la ville. Respirations humaines au cœur d’une métropole démesurée…